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"Maré"

Désignation

"Maré"

Création/Exécution

Maré (commune) ; Mascart Roland En savoir plus

Nom : Mascart
Prénom : Roland
Notice biographique : Fils de Paul Mascart. Venu en N.C. avec son père en 1929, il avait alors 20ans lorqu'il décrouvrit la N.C. C'est là, dans ce premier contact avec l'intense lumière du pacifique, qu'il décida de conscrer son existence entière à une oeuvre à la fois picturale et graphique. Jusqu'en 1935, il n'eut de cesse de voyager à travers toute l'île, mais aussi aux Loyauté partageant la vie des colons et des communautés autochtones qu'il a si bien su décrire avec cette émotion poétique qui n'appartient qu'à lui, mêlée à une harmonie musicale des des couleurs, toujours recherchée. Outre son exposition à l'hôtel Central en 1934, il a effectué deux nouveaux séjours à Nouméa , l'un en 1970, l'autre en 1974-75, durant lesquels il a présenté au Musée Néo-Calédonien ses oeuvres anciennes et récentes, ainsi qu'une exposition rétrospective de son père en février-mars 1975. Auteur de peintures murales figurant à l'Ecole nationale des Douanes et à l'hôtel de ville médiéval de Domme (vaste tryptique de 7m x 2.6m), il a illustré les "Légendes Canaques" de Georges Baudoux et a signé les lithographies de l'édition de luxe "Calédoniens et Hébridais" de Patrick O'Reilly. Nombre de ses toiles ont été acquises par l'Etat et par la ville de Paris, et sa participation de longue date aux grandes expositions et salons parisiens font de lui l'un des ambassadeurs les plus sûrs de la N.C. en Métropole ainsi qu'à l'étranger.
Fils de Paul Mascart. Venu en N.C. avec son père en 1929, il avait alors 20ans lorqu'il décrouvrit la N.C. C'est là, dans ce premier contact avec l'intense lumière du pacifique, qu'il décida de conscrer son existence entière à une oeuvre à la fois picturale et graphique. Jusqu'en 1935, il n'eut de cesse de voyager à travers toute l'île, mais aussi aux Loyauté partageant la vie des colons et des communautés autochtones qu'il a si bien su décrire avec cette émotion poétique qui n'appartient qu'à lui, mêlée à une harmonie musicale des des couleurs, toujours recherchée. Outre son exposition à l'hôtel Central en 1934, il a effectué deux nouveaux séjours à Nouméa , l'un en 1970, l'autre en 1974-75, durant lesquels il a présenté au Musée Néo-Calédonien ses oeuvres anciennes et récentes, ainsi qu'une exposition rétrospective de son père en février-mars 1975. Auteur de peintures murales figurant à l'Ecole nationale des Douanes et à l'hôtel de ville médiéval de Domme (vaste tryptique de 7m x 2.6m), il a illustré les "Légendes Canaques" de Georges Baudoux et a signé les lithographies de l'édition de luxe "Calédoniens et Hébridais" de Patrick O'Reilly. Nombre de ses toiles ont été acquises par l'Etat et par la ville de Paris, et sa participation de longue date aux grandes expositions et salons parisiens font de lui l'un des ambassadeurs les plus sûrs de la N.C. en Métropole ainsi qu'à l'étranger.

Matière et technique

Sanguine ; Papier ; Dessin

Mesures

Hauteur en cm : 34 ; Largeur en cm : 25.5

Numéro d'inventaire :

MNC 2012.4.18

Description analytique

Paysage dessiné à la sanguine montrant un tronc de cocotier au premier plan, puis d'autres cocotiers et des plantes sur différents plans, en perpective.

Inscriptions / marques

Titre ; Manuscrit à la sanguine ; En bas à gauche
Signature ; Manuscrit à la sanguine ; En bas à droite ; Rmascart

Fonctionnement et contexte

Le douanier Paul Mascart et son fils Roland, considérés comme « les peintres de la lumière néo-calédonienne », sont deux paysagistes rouennais qui vécurent en Nouvelle-Calédonie de 1929 à 1935. Originaire du Nord, PAUL MASCART, à la fois peintre et poète, est considéré comme l’un des maîtres de l’école de Rouen. Six ans avant sa retraite, il est promu responsable du service des Douanes et contributions de la Nouvelle-Calédonie à compter du 29 mai 1929, date de son arrivée dans l’archipel. Il s’installe à Nouméa avec sa femme Juliette et son second fils, Roland. Jusqu’à leur départ le 14 janvier 1935, Paul Mascart consacre tout son temps libre à la peinture : ses œuvres à l’huile ou au pastel, d’inspirations impressionnistes, ou plus modernes au fil des années, révèlent toute la splendeur des paysages calédoniens et la force des visages kanak saisis sur le vif. Son jeune fils, ROLAND MASCART, dont le travail était déjà remarqué à Rouen, tirera encore plus de profit de ce séjour sous les tropiques, où l’art du jeune homme de 20 ans explose. Il n’aura de cesse de traduire par la peinture et le dessin son intérêt pour le monde kanak et la nature sauvage qui l’entoure. Il passe de nombreuses semaines en tribu, sur la Grande Terre comme aux îles. Ses toiles lumineuses d’inspiration fauviste en font le chantre de la Nouvelle-Calédonie dont il assure, avec son père, la promotion « picturale » à travers de grandes expositions à Paris, dès leur retour en France. L’archipel l’accueillera de nouveau en 1970 et en 1974-1975. Lors de ces deux séjours, il réalise de nouvelles moissons de toiles et présente au musée néo-calédonien plusieurs expositions dont « Paysages et végétation de Nouvelle-Calédonie » (déc. 1974) et une rétrospective du travail pictural de son père sur le Caillou (fév.-mars 1975). Texte écrit par Gilbert Bladinières. À lire pour en savoir davantage sur ces peintres « Paul et Roland Mascart: dans la lumière. Un autre regard sur la Nouvelle-Calédonie des années 1930 » de Gilbert Bladinières, catalogue de l'exposition artistique et documentaire du même nom (2011).

Date d'entrée / prise en charge du bien :

30/10/2012