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"Le Botaméré, Thio, NC" - Titre - Dessin au past...

Désignation

"Le Botaméré, Thio, NC"
Dessin au pastel

Lieu :

Thio (Commune)

Auteur :

Mascart Paul, Edmond, Marie, Joseph En savoir plus

Nom : Mascart
Prénom : Paul, Edmond, Marie, Joseph
Notice biographique : Peintre de paysages. Etabli à Rouen, il fonde la "Société des Artistes Rouennais". Débute au Salon de la Nationale. En 1929, fait le tour du monde avec son fils Roland. En rapporte un grand nombre d'ouvrages qui figurent à l'exposition coloniale de 1931 (galerie Charpentier). Expose aux Salons de la Nationale, des Indépendants et des Tuileries (1937 : expo. internationale et Musée F.O.) Nouvelle-Calédonie en 1935.

Epoque, datation :

1958, antérieure à

Matière et technique

Pastel sec ; Dessin au pastel

Mesures

Hauteur de la feuille en cm : 49 ; Largeur de la feuille en cm : 64

Identification

MNC 86.1.79

Description :

Vue du mont Bota Méré à Thio, probablement depuis la plage du même nom. Le tiers inférieur est occupé par la mer sur laquelle on voit un voilier aux voiles blanches. On apperçoit au loin la chaîne centrale.

Inscriptions / marques

Signature ; En bas à droite ; P. Mascart
Commentaire ; Au dos ; Le Botaméré Thio. NC Paul Mascart Ecole de Rouen 1874-1958

Fonctionnement et contexte

Cartel des Inédits du mois de novembre 2011, écrit par Gilbert Bladinières. Le douanier Paul Mascart et son fils Roland, considérés comme « les peintres de la lumière néo-calédonienne », sont deux paysagistes rouennais qui vécurent en Nouvelle-Calédonie de 1929 à 1935. Originaire du Nord, PAUL MASCART, à la fois peintre et poète, est considéré comme l’un des maîtres de l’école de Rouen. Six ans avant sa retraite, il est promu responsable du service des Douanes et contributions de la Nouvelle-Calédonie à compter du 29 mai 1929, date de son arrivée dans l’archipel. Il s’installe à Nouméa avec sa femme Juliette et son second fils, Roland. Jusqu’à leur départ le 14 janvier 1935, Paul Mascart consacre tout son temps libre à la peinture : ses œuvres à l’huile ou au pastel, d’inspirations impressionnistes, ou plus modernes au fil des années, révèlent toute la splendeur des paysages calédoniens et la force des visages kanak saisis sur le vif. Son jeune fils, ROLAND MASCART, dont le travail était déjà remarqué à Rouen, tirera encore plus de profit de ce séjour sous les tropiques, où l’art du jeune homme de 20 ans explose. Il n’aura de cesse de traduire par la peinture et le dessin son intérêt pour le monde kanak et la nature sauvage qui l’entoure. Il passe de nombreuses semaines en tribu, sur la Grande Terre comme aux îles. Ses toiles lumineuses d’inspiration fauviste en font le chantre de la Nouvelle-Calédonie dont il assure, avec son père, la promotion « picturale » à travers de grandes expositions à Paris, dès leur retour en France. L’archipel l’accueillera de nouveau en 1970 et en 1974-1975. Lors de ces deux séjours, il réalise de nouvelles moissons de toiles et présente au musée néo-calédonien plusieurs expositions dont « Paysages et végétation de Nouvelle-Calédonie » (déc. 1974) et une rétrospective du travail pictural de son père sur le Caillou (fév.-mars 1975). Ces deux oeuvres, exposées alors, seront offertes au musée. À voir pour en savoir davantage : « Paul et Roland Mascart : dans la lumière. Un autre regard sur la Nouvelle-Calédonie des années 1930 », exposition artistique et documentaire, visible en salle Komwi du centre culturel Tjibaou, jusqu’au 12 février 2012. (Commissaire : Gilbert Bladinières.)

Exposition

"Inédits du Musée" MNC-ALAM 2011 Musée de Nouvelle-Calédonie 02/03/2011 30/05/2012

Date d'entrée / prise en charge du bien :

03/1975