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Pétroglyphe


Description :

Bloc de péridotite de forme vaguement trapézoidale, comportant le dessin d'une croix gravée enveloppée d'une ligne, sur une des faces. Les autres faces ne sont pas gravées.

Fonctionnement et contexte

Le développement d’une partie des pétroglyphes sur la Grande-Terre à partir du premier millénaire après J.C peut s’expliquer par cette nécessité de définir les limites foncières. Ces limites ont varié au cours des siècles ; il en a été de même des familles de propriétaires, déplacées par les guerres, les alliances et les jeux politiques. Tout en montrant des styles régionaux relativement différenciés, les motifs des pétroglyphes ont également varié. Certains de ces motifs ont été incisés sur des poteries, d’autres dessinées sur des parois de grottes. Les derniers pétroglyphes ont été gravés au début du XXème siècle, comme en a témoigné le pasteur Leenhardt. Ce sont en tout des milliers de pétroglyphes qui ont été gravés, leur signification dépassant largement la notion de délimitation des terres : concours, rite d’initiation, magie, souvenir, aide-mémoire, lieu d’échange, rite religieux… Ce pétroglyphe a été inventorié par Marius Archambault, Commis principal des Postes et Télégraphes à Nouméa, en 1902 au lieu dit "cent pierres" de la région de Poro. Il a alors été ramené au musée de Nouméa.

Exposition

"Kîbô, pétroglyphes du pays Kanak" ADCK / Centre Culturel Tjibaou 28/05/2016 30/05/2017
Exposition permanente Musée de Nouvelle-Calédonie

Date d'entrée / prise en charge du bien :

1902