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Brassard de danseur - Brassard - Ornement de bra...

Désignation

Brassard de danseur
fulumoa

Lieu :

Iaii : Aire coutumière
Nouvelle-Calédonie

Auteur :

Inconnu En savoir plus

Nom : Inconnu

Lieu :

Ouvéa (commune)

Matière et technique

Bourao: fibres (Hibiscus tiliaceus - Malvacée) ; Bourao: racine (Hibiscus tiliaceus - Malvacée) ; Assemblé (composite)

Mesures

Longueur en cm : des plumes: 10 ; Diamètre en cm : de l'anneau: 11

Identification

MNC 2003.11.5

Objet associé

MNC 2003.11.1 Ceinture de danse Collection MNC ; MNC 2003.11.2 Aigrette Collection MNC : Ensemble ; MNC 2003.11.3 Pompon de danse Collection MNC ; MNC 2003.11.4 Brassard de danseur Collection MNC ; MNC 2003.11.6 Pompon de danse Collection MNC

Fonctionnement et contexte

Ceinture et parures du danseur La ceinture, « epa » en langue drehu , « karapu » en paicî ou « karipu » en a’jië, fait partie des parures du danseur sur la Grande Terre comme aux îles Loyauté. Elle est fabriquée à partir d’une liane très flexible (Malaisia tortuosa) appelée localement liane à brûlures, « mimij » en drehu. On retire l’écorce en passant la liane sur le feu. La taille de la ceinture est ajustée à la personne qui va la porter et qui en aura désormais la propriété exclusive. Elle est généralement portée par-dessus la jupe de danse. Autrefois, le « epa » indiquait l’appartenance et l’origine clanique du guerrier. Ce genre de ceinture est arboré, dans les îles Loyauté comme sur la Grande Terre, en temps de guerre et à l’occasion des rassemblements et cérémonies coutumières. Elles sont chargées de fortes symboliques liées à des rituels de guerre et de deuil. On peut noter également, aux deux extrémités de cette ceinture, des plumes d’oiseaux (soit de notous (Dacula Goliath), soit de poules autochtones qui existaient autrefois) attachées sur la liane avec du liber de bourao (Hibiscus tiliaceus). D’autres « ceintures » très particulières sont portées par les chefs de guerre, en tête de peloton, appelés « mèè paa » en a’jië. Elles sont confectionnées à partir de bottes de pailles tressées et sont plutôt portées en bandoulière. Parmi les accessoires du danseur, on trouve également des pompons « pwêêti » en a’jië, « thit » en langue nemi et fwâi de Hienghène. Ils sont faits de filaments de fibres de bourao ou d’agave (dit « faux aloès »). Et encore, des brassards confectionnés avec la liane précédemment évoquée et ornés de fibres tressées et de plumes. Enfin une aigrette composée de plumes d’oiseaux divers, liée avec des fibres végétales est portée comme ornement de tête. Texte de l'exposition "Dawa, rythmer la cadence" Musée de Nouvelle-Calédonie 17/06/2015 17/08/2015

Exposition

"Enrichir, conserver, valoriser" Musée de Nouvelle-Calédonie 14/01/2009 06/04/2009
Fête de la Musique MNC Musée de Nouvelle-Calédonie 23/06/2007 23/07/2007
"Parures et ornements de Mélanésie" Musée de Nouvelle-Calédonie 20/03/2006 04/09/2006
"Dawa, rythmer la cadence" Musée de Nouvelle-Calédonie 17/06/2015 17/08/2015

Référence bibliographique :

"Parures et Ornements de Mélanésie" MNC 2006

Date d'entrée / prise en charge du bien :

29/08/2003